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Ce que coûte un électroménager à faire fonctionner

On se demande parfois combien coûte l’utilisation de nos différents appareils électriques.

Par exemple, est-ce que ça coûte cher de garder les lumières allumées, dans la maison ou encore, est-ce que le lave-vaisselle nous vide les poches à chaque fois qu’ils nettoie nos assiettes sales?

Sans s’étendre trop longtemps sur les détails, voici un petit guide tout simple qui vous permettra de faire vos propres calculs.

Tout d’abord, il faut définir le fameux kilowatthere (kWh), qui est calculé en multipliant la puissance en watts d’un produit par le nombre d’heures d’utilisation, à savoir…

  • une ampoule de 100 watts × 10 heures d’utilisation = 1000 watts-heure, ou 1 kWh;
  • 1 kWh d’énergie = prendre une douche chaude d’une durée de trois minutes;
  • une économie de 50 kWh d’énergie est suffisante pour faire fonctionner votre lave-vaisselle 20 fois;
  • une économie de 100 kWh d’énergie est suffisante pour faire fonctionner votre laveuse 50 fois – ce qui équivaut à presque une brassée gratuite par semaine pendant un an.

Amusez-vous à calculer combien vous coûtent certains de vos électroménagers, en prenant exemple sur les petits calculs ci-haut.

On voit bien qu’avec des ampoules à haut rendement énergétique, on consomme beaucoup moins d’électricité mais cette même logique d’utiliser des produits moins énergivores peut s’appliquer à tous nos appareils électriques.

Alors voilà, faites de petits calculs et comprenez enfin comment Hydro-Québec arrive à vous facturer autant de kilowattheures, à chaque mois et ce, sans que ne compreniez bien comment ils y arrivent!

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L’achat d’électroménagers Energy Star

L’achat d’un appareil électroménager neuf vous fournit l’occasion d’opter pour un produit de haute efficacité énergétique arborant le symbole Energy Star.

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C’est tentant d’opter pour un produit Energy Star car les électroménagers d’aujourd’hui consomment moins d’énergie que les appareils fabriqués auparavant. Il y a 5, 10 ou 20 ans, les électroménagers ne faisaient pas partie de ceux qui, aujourd’hui, sont considérés être parmi les plus écoénergétiques jamais fabriqués.

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Bien sûr, il y a moyen d’utiliser une combinaison de panneaux solaires et d’éoliennes résidentielles pour produire sa propre énergie afin de plus avoir à se soucier d’une facture mensuelle d’électricité mais même là, des appareils électroménagers écoénergétiques éviteront d’avoir à dépenser pour davantage d’équipements pour produits, transformer et stocker l’énergie gratuite que nous offre la nature.

Mais bon, ce n’est pas tout le monde qui a pensé à cesser de dépendre d’Hydro-Québec pour baisser sa facture électrique à 0$ par mois (via un investissement initial de moins en moins coûteux) alors la majorité des Québécois tentent d’épargner en achetant des électros marqués du logo Energy Star et c’est une bonne stratégie — jusqu’à l’installation de panneaux solaires et d’éoliennes résidentielles, bien sûr!

Alors voilà, Energy Star est le symbole international de haute efficacité énergétique géré, au Canada, par Ressources naturelles Canada. Un électroménager qui porte le symbole Energy Star fait partie des meilleurs de sa catégorie sur le plan énergétique.

Pour répondre aux exigences d’Energy Star, les électroménagers doivent…

  • faire l’objet d’essais, conformément à des procédures prescrites;
  • afficher des résultats sur passant les normes de rendement énergétique minimum du gouvernement du Canada, soit de 10% à 50%, selon la catégorie d’électroménager.

Le symbole Energy Star se retrouve, entre autres, sur des appareils électroménagers de haute efficacité énergétique des catégories suivantes:

  • réfrigérateurs;
  • lave-vaisselle;
  • laveuses;
  • congélateurs; et
  • distributeurs d’eau.

Notez que le logo peut figurer seul ou être intégré à l’étiquette ÉnerGuide.

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Les économies pouvant être réalisées avec un électro Energy Star peuvent être significatives comme, par exemple, dans le cas où vous optez pour une laveuse (à vêtements) à chargement frontal homologuées Energy Star plutôt que pour un modèle à chargement par le haut ne répondant pas aux exigences Energy Star, vous pourriez réduire de moitié le coût en électricité de chaque brassée de lavage.

Comme la durée de vie moyenne d’un électroménager se situe entre 10 et 21 ans (selon l’appareil), choisir un produit homologué par Energy Star peut représenter des économies intéressantes, à la longue…

  • laveuses (pour les vêtements):
    • consomment jusqu’à 50% moins d’énergie et de 35% à 50% de moins d’eau que la norme canadienne sur le rendement énergétique minimum;
  • lave-vaisselles:
    • consomment au moins 41% moins d’énergie que la norme canadienne sur le rendement énergétique minimum, qu’ils soient de format standard ou compact;
  • réfrigérateurs:
    • consomment au moins 20% moins d’énergie que la norme canadienne sur le rendement énergétique minimum, qu’ils soient de format standard ou compact;
  • congélateurs:
    • consomment au moins 10% moins d’énergie que la norme canadienne sur le rendement énergétique minimum dans le cas d’un format standard;
    • consomment au moins 20% moins d’énergie que la norme canadienne sur le rendement énergétique minimum dans le cas des modèles compacts;
  • distributeurs d’eau:
    • eau froide
      • doivent représenter, en mode veille, une consommation d’énergie égale ou inférieure à 0,16 kWh/jour;
    • eau chaude
      • doivent représenter, en mode veille, une consommation d’énergie égale ou inférieure à 1,2 kWh/jour.

Ces données sont exactes en date du 1er mai 2008 et sont basés sur les normes d’essai CSA applicables.

Selon le produit et jusqu’au 31 décembre 2009, en plus d’économiser lors de son utilisation d’énergie, vous pourriez recevoir une remise de 25$ ou de 50$, par la poste, via ce programme d’Hydro-Québec.

Évidemment, vous pouvez vous contenter d’Energy Star ou encore, vous pouvez rivaliser d’ingéniosité pour couper vos frais mensuels d’électricité de manière encore plus importante, comme en creusant une grande chambre froide naturelle derrière chez-vous ou encore, en recueillant de l’eau de pluie que vous purifiez et chauffez vous-même grâce à l’énergie solaire et ainsi de suite. Ne vous arrêtez pas à Energy Star!

En gros, le but du programme Energy Star est d’inciter les gens à faire de bons choix personnels afin d’obtenir des résultats collectifs enviables, en plus des économies individuelles.

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Dangers liés à l’usage du téflon

Si vous préparez certains de vos repas dans une poêle enduite de téflon, l’article qui suit vous permettra d’en savoir plus sur ce matériau aux propriétés passablement sournoises.

Oubliez les belles publicités, le visage caché du téflon vous donnera le goût d’explorer les « alternatives »!

L’extrait d’article qui suit est paru, à l’origine, dans l’Écologiste, Numéro 16 — il s’agit de l’édition française de The Ecologist, un magazine britannique trimestriel qui n’a pas peur de fouiller les dossiers et qui est membre du Guardian Environment Network.

L’article a été écrit par Patricia Thomas.

Voici l’extrait (à lire, absolument)…

[...] DuPont de Nemours savait.

Depuis 1981.

Et n’a rien dit.

À la suite d’une action en justice, il s’est avéré que la célèbre multinationale avait caché des études montrant le danger de l’un de ses produits phares, le téflon. On le croyait inerte et innofensif. En réalité, des études récentes montrent qu’il dégagerait des polluants parmi les plus dangereux.

Découvert à la fin des années 1930 par un scientifique de la firme DuPont de Nemours, Roy J. PLunkett (1910-1994), le téflon est le nom commercial du ploytetrafluroéthylène (PTFE), commercialisé dès 1946.

Le téflon a facilité la vie quotidienne. Imperméable à l’eau, à la poussière et à la graisse, cette matière étonnante s’est retrouvée partout: dans le revêtement des poêles, des ustensiles de cuisine, dans des vêtements et tapis anti-taches, dans l’emballage alimentaire, les lunettes, les verres de contact, l’imperméabilisant Gore-Tex, l’isolation des fils électriques…

Très pratique, le revêtement en téflon empêche la nourriture d’attacher au fond des casseroles, facilite le lavage et permet d’utiliser moins de matières grasses. Il est si pratique que personne, pas même la multinationale DuPont de Nemours, son fabricant, ne s’est soucié de s’assurer qu’il était sans danger.

Les dangers du téflon

Le téflon est composé de plusieurs produits toxiques qui peuvent être relachés dans l’air et dans la nourriture.

Plus la température de cuisson est élevée, plus le revêtement se décompose rapidement, en émettant de fines particules et des gaz. Ces émissions s’observent généralement après deux années d’utilisation, et le phénomène peut s’accélérer si vous nettoyez les casseroles avec du detergent abrasif. Les produits chimiques émanant du téflon sont nocifs pour les humains et mortels, même à doses infimes… pour les oiseaux de compagnie.

Le téflon est un composé complexe d’hydrocarbures perfluorés (PFC). Aujourd’hui, les PFC sont considérés comme dangereux car ile remplissent tous les critères d’un polluant bio-accumulatif: il n’est pas biodégradable, il s’accumule dans le corps humain, chez les animaux et les tests en laboratoire ont prouvé qu’il était toxique pour les mammifères. [...]

La dégradation du téflon dans la casserole

Le moyen le plus rapide de dégrader le téflon, c’est de le chauffer.

DuPont assure que ses produits sont stables jusqu’à 315°C ce qui serait, selon DuPont, une température non atteinte lors de la cuisson ordinaire. Or des études indépendantes infirment ce propos. Des produits toxiques ont été émis par le téflon dès 230°C. Lors des tests effectués par l’association indépendante Environmental Working Group, une poêle avec du téflon dépassait cette température après 2 à 5 minutes d’utilisation normale, atteignant jusqu’à 391°C en 3 minutes et 20 secondes. Des dégagements de neurotoxines sont également observés.

Utilisée normalement, une poêle en téflon dégage des particules qui se logent profondément dans les poumons. Mortelles pour les oiseaux, ces particules peuvent provoquer la « fièvre des polymères » selon l’expression consacrée. Il s’agit d’une atteinte de type pseudo-grippal (malaise, fièvre, douleurs thoraciques, dyspnée, toux). [...]

Toxicité chez l’animal… et chez l’homme

Chez les primates, l’exposition à un dérivé du téflon, l’acide perfluoro-octanoïque (PFOA), a mené à de « l’hypothyroïdisme » c’est à dire à un sous développement de la glande thyroïde.

Cet effet a aussi été mentionné pour l’homme, avec pour conséquences possibles de l’hypothyroïdie l’obésité, la résistance à l’insuline et le cancer de la thyroïde. Des études montrent que chez certains animaux le PFOA est nocif pour au moins neuf types de cellules qui régulent le fonctionnement immunitaire. Les cellules de la rate et du thymus y sont vulnérables et l’exposition au PFOA réduit les fonctions immunitaires de la souris.

Le PFOA a été récemment associé à des augmentations du taux de cholestérol chez les ouvriers travaillant le téflon, comme DuPont lui-même le concède.

Les perfluorés agissent sur le système endocrinien, activant des signaux hormonaux, un déclencheur potentiel de cancer, de stérilité et d’anomalies de développementales. L’exposition aux produits dérivés du téflon pendant la grossesse est particulièrement dangereuse.

À la suite d’une action en justice d’un groupe de citoyens, des données ont été dévoilées en juillet 2004 par l’agence américaine de l’environnement (EPA). Elles montrent que DuPont savait depuis 1981 que le PFOA se communique de la mère à l’enfant et peut causer des déformations faciales chez les humains. [...]

Les premières victimes: les riverains des usines de téflon

En 2001, des habitants près d’une usine de DuPont à l’ouest de la Virginie ont intenté un procès contre la compagnie, affirmant qu’elle a sciemment pollué les eaux des rivières près du site.

Des recherches demandées par les habitants et éffectuées par un professeur de l’université de californie à Los Angeles, James Dahlgren, ont montré un taux anormalement élevé de cancers de la prostate et des cancers de l’appareil reproductif féminin. Les habitants ont réussi à obtenir les dossiers médicaux de 5,000 ouvriers de DuPont et ont découvert un excès de certains cancers comme le lymphome non hodgkinien, la leucémie et le myélome multiple. [...]]

Le téflon a été vanté pendant des décennies comme « le meilleur ami de la ménagère ». Pourtant aucune étude n’a jamais prouvé son innocuité.

À l’inverse, de nombreuses études ont montré les dangers sanitaires de ses dérivés chez des mammifères ou chez l’homme, pour lequel il manque cruellement de données.

Des associations de consommateurs américaines exigent que les casseroles en téflon portent une inscription avertissant le consommateur. Est-ce bien suffisant? Selon le principe de précaution, le téflon devrait être retiré des rayons jusqu’à preuve inattaquable de son innocuité.

Cet article a été publié en 2005 et pourtant, en mars 2009, on retrouve des produits utilisant le téflon dans à peu près toutes les chaînes de magasins à grande surface.

Pourquoi, environ 4 ans après la publication de cet article-choc, tant de gens continuent-ils d’acheter des produits contenant du téflon?

La Société canadienne du cancer, quant à elle, demeure très prudente:

La Société canadienne du cancer s’inquiète d’un lien possible entre les substances utilisées dans le revêtement des ustensiles de cuisson antiadhésifs et le cancer. Toutefois, nous devons poursuivre les recherches pour comprendre si ces substances sont dangereuses ou non.

Le Globe and Mail a fait un bon article sur le sujet, en 2006 (dans sa série « Toxic Shock ») mais ça ne semble pas avoir été suffisant pour convaincre les gens de cesser d’achater des produits utilisant du téflon.

Cet article de NaturoSanté parle également des vapeurs nocives du téflon, dans un article traitant de la toxicité de l’aluminium, un autre matériau à proscrire de nos cuisines.

Il y a aussi GreenPeace qui dénonce le téflon et qui invite ses lecteurs à découvrir l’excellent reportage de Protégez-vous, sur les dangers de celui-ci, lorsqu’utilisé pour cuisiner. Au final, leur recommadation est toute simple: « Cuisinez de préférence avec des poêles et des casseroles en acier inoxydable ou en fonte » — alors voilà, vous savez désormais ce qu’il reste à faire.

Même si les magasins continuent de vendre des produits utilisant le téflon, vous pouvez leur envoyer un message clair en arrêtant d’en acheter.

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Ce qui détermine le goût de l’eau

Au Québec, l’eau que nous buvons reçoit plus souvent des éloges que des plaintes mais voilà, lorsque le goût de l’eau change, les gens ont raison de se poser des questions.

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Afin d’y voir plus clair, voici les trois facteurs qui, généralement parlant, déterminent le goût de l’eau provenant d’une usine de traitement d’eau…

  1. l’état naturel de la ressource en eau — en particulier l’importance de la présence de sels minéraux; certaines eaux minérales sont très chargées en sodium notamment, qui donne un goût salé et qui peut atteindre jusqu’à 1,700 mg/l.
  2. les traitements de potabilisation — notamment le chlore qui, lorsqu’il se mélange aux molécules, leur donne un goût très prononcé (qui rappelle ce que goûte l’eau de la piscine municipale);
  3. le transport de l’eau et sa stagnation dans les canalisations — il faut se rappeler que plusieurs tuyaux entre l’usine de traitement et les clients qu’elle dessert peuvent être endommagés.

Mais ça ne se limite pas aux infrastructures municipales puisque vous devez aussi faire vérifier les tuyaux dans votre maison pour vous assurer qu’ils sont (encore) en bon état et il en va de même pour votre robinetterie.

Vous pouvez acheter un filtre de type Brita si vous voulez améliorer le goût de votre eau mais il existe aussi de nombreuses autres technologies, dont celle à l’ozone qui fonctionnent encore mieux.

Sachez que même si votre eau a un petit arrière-goût, ça ne signifie pas nécessairement qu’elle n’est pas bonne à boire. Consultez les chimistes de votre usine de traitement de l’eau (locale) pour mieux comprendre la composition de l’eau que vous buvez et ainsi, éviter de vous en faire inutilement.

Profitez-en, après avoir lu ces quelques lignes, pour aller boire un bon verre d’eau!

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